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Hypersomnie idiopathique, hypersomnies centrales primaires et secondaires; somnolence, fatigue et sommeil  
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24-05-2017
 
 
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    La théorie du lézard reprend l'idée que le patient aurait besoin de chaleur (soleil) tout comme le lézard (qui a le sang froid car il ne régule pas sa température interne comme l'homme). Dans un tel cas la personne ressentirait une forte influence de l'eau, chaude ou froide, car l'eau est un très bon conducteur thermique ; on peut penser que le temps sec et humide aurait des conséquences différentes. Il pourrait exister une latence dans la perception du changement de température La personne serait donc sensible aux changements de température. Elle transpirerait peu, et conserverait mieux sa chaleur que les autres. Elle n'aurait pas peur du froid mais serait un peu ralentie par le manque de chaleur. Mais si la température baisse trop la personne serait en danger et aurait très froid ! 

Un tel patient aimerait la chaleur, une douche ou un bain chaud, le soleil, être dans son lit sous la couette... Il se sentirait mieux lorsque sa température interne serait un peu plus haute donc dans les situations précédentes mais aussi après un repas chaud ou l'absorption d'une boisson chaude, dont le café et le thé. De plus la personne se sentirait mieux lorsqu'il ferait un exercice physique puisque dans ce cas son corps produirait massivement de la chaleur. Ainsi cela pourrait expliquer pourquoi, dans un travail physique collectif, ce patient se sentirait fatigué quand les autres seraient en forme puis se sentirait mieux lorsque les autres commenceraient à être fatigués.

Une autre idée est que la personne aimerait le calme où elle ne dépenserait que peu d'énergie ou alors les situations très actives où des mécanismes d'utilisation des réserves seraient activés. Mais une telle personne ne pourrait pas supporter des activités semi rapides (marche lente...) puisqu'il y aurait dépense d'energie mais sans mise en route des mécanismes impliqués lors d'efforts plus importants. 

Le long temps de sommeil pourrait être nécessaire pour réchauffer le corps ou pour éviter une dépense d'énergie inutile. Ainsi une privation de sommeil pourrait engendrer une baisse de la température corporelle et donc un plus grand risque d'avoir extrênement froid.

Ces personnes seraient très sensibles à l'effet de l'adrénaline qui leur donnerait la capacité de fuir un danger immédiat. Pour l'homme cela serait également le cas en cas de forte émotion dont la peur. 

 

Il faut comprendre que cette théorie repose sur un principe de la vie : la survie. Ainsi les animaux et les plantes se sont adaptés à leur environnement pour y survivre le mieux possible. Ce qui explique la présence de certains mécanismes. Mais en cas de mécanisme dysfonctionnant, de mauvaises informations engendreraient de mauvaises réactions... 

Le dysfonctionnement pourrait être issu d'un problème de réception des signaux ou de leur conduction vers les systèmes adaptés. Ces signaux pourraient être la température corporelle, interne, le taux de glucose sanguin ou de certaines hormones impliquées dans le métabolisme. Mais il ne peut y avoir un totale impossibilité de gérer sa température puisque dans un tel cas la personne serait en hypothermie ou hyperthermie. Le système nerveux autonome serait donc fonctionnel mais ce sont les signaux vers certains centres qui seraient problématiques. 

 

La théorie du lézard pourrait être lié à une perte d'auto augmentation de la température centrale en fin de nuit, d'ou un long sommeil, des difficultés de réveil, de l'inertie... 

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Dernière mise à jour : ( 15-06-2009 )
 
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