www.mamboteam.com
Hypersomnie idiopathique, hypersomnies centrales primaires et secondaires; somnolence, fatigue et sommeil  
Accueil arrow Hypersomnie idiopathique arrow Les théories arrow Sleep induces sleep
20-08-2017
 
 
Menu principal
Accueil
Le sommeil
Hypersomnie idiopathique
Hypersomnies secondaires
Narcolepsie avec cataplexie
Thèse de Neurosciences
Liens
Plan de Hypersomnies.fr


Image Exemple



Sleep induces sleep Convertir en PDF 


    Sleep induces sleep ou en français : le sommeil entraine/crée/induit/provoque le sommeil.

    Au lieu de transformer des molécules pro-sommeil en molécules neutres comme c'est le cas normalement pour l'adénosine qui est accumulée pendant la veille et régénérée pendant le sommeil ; chez les hypersomniaques, le sommeil produirait une molécule pro-sommeil. Ceci expliquerait les longs temps de sommeil ainsi que l'ivresse de sommeil puisque le fait de dormir entrainerait l'organisme à dormir encore plus. Ce qui conduirait à avoir un réveil d'autant plus difficile que la nuit serait longue ou en tout cas pas plus facile. Un autre argument chez l'hypersomniaque est la réalisation de siestes de longues durées (1h ou plus) qui ne sont pas récupératrices. Cette théorie est en accord avec les dires de certains patients "je me réveille plus fatigué le matin que lorsque je me suis endormi".

    Si cette théorie s'avérait vraie, pour ces patients la privation de sommeil serait bénéfique (jusqu'à un certain stade). il faudrait donc trouver chez eux le temps de sommeil optimal à ne pas dépasser. Si la molécule pro-sommeil était trouvée il serait envisageable d'utiliser un agoniste (médicament) ou de détruire ou inhiber la structure responsable de cette sécrétion anormale. 

    Pour la démontrer il suffirait de montrer l'existence d'une molécule qui augmente pendant la nuit chez l'hypersomniaque à la différence de personnes non hypersomniaques. Cette molécule pourrait ensuite être testée pour vérifier son caractère pro-sommeil. Malheureusement le dosage continu de protéine inconnue dans le liquide céphalo rachidien de patients et de témoins au cours de la nuit semble très peu envisageable et techniquement très très difficile pour de multiples raisons, dont la plus simple : doser une protéine inconnue n'est pas la mission la plus simple.

    Dans cette théorie l'implication du GHB pourrait résulter en cela. En effet le GHB tend à augmenter le sommeil profond, à diminuer les éveils et donc à favoriser un sommeil plus stable et de meilleur efficacité. De plus un réveil sous GHB pourrait s'apparenter à une ivresse de sommeil. Ainsi une hypersensibilité au GHB naturelle où une sécrétion anormale pourrait induire ceci. Mais le métabolisme du GBH est tellement complexe que cela reste complexe à expliquer.

Dernière mise à jour : ( 15-06-2009 )
 
< Précédent   Suivant >
 
Top! Top!