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Hypersomnie idiopathique, hypersomnies centrales primaires et secondaires; somnolence, fatigue et sommeil  
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20-08-2017
 
 
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De longs dormeurs en privation Convertir en PDF 


    Cette hypothèse n'est pas la mienne et se révèle fausse sauf dans de rares cas où la privation chronique de sommeil entrainerait une hypersomnie. Ceci est assez facilement détecté en interrogatoire, agenda de sommeil, actimétrie... où par exemple on trouve une personne qui dort 5h par nuit depuis longtemps alors qu'elle en a besoin de plus. Mais ceci est faux dans le cas de l'hypersomnie idiopathique puisque d'une part les patients dorment plus que correctement et même si ces patients étaient de très très longs dormeurs, la saturation de sommeil de ces patients devrait entrainer une amélioration ce qui n'est pas le cas expérimentalement. De plus en cas de nuit blanche les patients devraient être encore plus somnolent ce qui n'est pas le cas d'après les patients dont certains disent même qu'ils se sentent mieux après une nuit blanche ou quelques heures de sommeil qu'en condition normales (plus de 10h de sommeil).

     Récemment nous avons montré l'existence de différents phénotypes d'hypersomnie idiopathique avec excès de certains stades de sommeil : soit un excès de sommeil lent léger, lent profond, sommeil paradoxal ou une hypersomnie harmonieuse. Or une hypersomnie avec excès de sommeil lent léger ou paradoxal n'est pas compatible avec une privation de sommeil puisque dans ce cas on a un rebond de sommeil lent profond !

    Bref les hypersomniaques ne sont pas de longs dormeurs en privation chronique de sommeil. 

Dernière mise à jour : ( 15-06-2009 )
 
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